C’est aux États-Unis que la palette est née dans les années 1930. Durant la dernière guerre, le Gouvernement américain a favorisé le développement de son usage pour transporter et stocker de très grandes quantités de matériels. À la fin des années 1940, beaucoup de secteurs d’activité américains l’emploient pour demeurer performants. Après avoir été utilisée comme un moyen de manutention à l’intérieur des entreprises, elle est devenue, aux États-Unis et en Europe, un support de manutention à part entière.

En France, SAS Dhollande l'employé dès 1955, son utilisation est restée d’abord limitée au fret ferroviaire. Elle n’a été généralisée qu’au milieu des années 1960, pour atteindre son plein essor à partir de 1970 avec la montée en puissance du transport routier.

Le métier de reconditionneur de palettes est, quant à lui, beaucoup plus récent et n’émerge que dans les années 1975-1980. Cette activité s’est développée pour, d’une part répondre à une demande des utilisateurs de palettes qui souhaitaient se libérer des contraintes liées à la consignation, d’autre part pour intégrer les économies de matières premières suite au premier choc pétrolier.

L’interdépendance des métiers de la fabrication et du reconditionnement est très forte, et il existe un lien de dépendance de ces deux activités avec la scierie en amont ; en effet fabrication et reconditionnement emploient les planches, dés et chevrons réalisés par les scieries soit à titre de produits principaux (scieries intégrées), soit à titre de produits secondaires.

En l’espace de trente ans, la palette bois a connu un formidable développement en France (production multipliée par 6), grâce, entre autres, à une remarquable structuration de la filière de l’amont jusqu’à l’aval. Chacun a perçu que la palette bois, plus qu’un simple produit, constituait en fait un moyen efficace d’améliorer tant techniquement qu’économiquement le stockage et la distribution des marchandises.

En savoir plus sur l'hisoire de la palette bois en France

(Source : http://www.fnbois.com)